Presse

La Manche Libre - 19 août 2017 - Le classement à l’Unesco des plages du Débarquement menacé par les éoliennes ?

Le dossier contient les articles :

  1. Où en est la candidature des plages à l’Unesco ?
  2. Éolienne et patrimoine : le début du bras de fer

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Tendance Ouest - 10 août 2017 - Une mine allemande explosée au large de Courseulles-sur-Mer

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Les Echos - 10 août 2017 - Dossier éolien

3 articles des Echos aujourd’hui sur le thème éolien :

  • Energie verte : les innovations d’Engie et d’EDF pour produire plus
  • Eolien en mer : Engie cherche des partenaires
  • En Ecosse, une première ferme d’éoliennes flottantes

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Le troisième article est intéressant puisqu’il annonce que la technique des d’éoliennes flottantes est désormais maîtrisée, permet des installations entre 95 et 120 mètres de profondeur, donc à des distances de la côte réduisant les nuisances visuelles.

Mais surtout, le deuxième article dévoile une partie du pot aux roses : une fois l’appel d’offres gagné, le lauréat cherche à vendre une partie son contrat !.

"Ce sont des projets financièrement assez juteux, avec des tarifs d’achat de l’électricité vendue autour de 200 euros/MWh accordés alors que le coût des turbines et de la dette était bien plus élevé qu’aujourd’hui, il y a donc aussi une bonne opportunité de se diluer un peu dans de très bonnes conditions », commente un bon connaisseur du dossier."

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Le Figaro - 1er août 2017 - Offensive estivale contre l’installation d’éoliennes en mer

Quelques extraits :

Fabien Bouglé [...]souhaite faire connaître son argument prioritaire : « La technologie a récemment évolué et on maîtrise désormais l’implantation d’éoliennes flottantes, bien plus au large, et donc moins visibles de nos rivages. Nous espérons que M. Hulot comprendra qu’un moratoire est nécessaire pour réétudier la pertinence écologique et économique de ces parcs devant nos côtes. »

Les activistes soulignent également la très mauvaise affaire de l’éolien maritime pour le contribuable : avec un tarif de rachat par l’État fixé autour de 225 euros par mégawattheure (MWh) lors des appels d’offres, les opérateurs vont faire des bénéfices substantiels, assurés par la « contribution au service public de l’électricité » que payent les particuliers [...]. À titre de comparaison, trois parcs de nouvelle génération ont récemment été attribués en mer du Nord, avec un rachat de l’électricité au prix de marché (30 à 40 euros/MWh), sans la moindre subvention.

« Les parcs français, ce sont des 2 CV au prix de Rolls-Royce ! », tempête Fabien Bouglé.

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Les Echos - 6 juillet 2017 - Eolien en mer : les recours continuent de retarder les parcs français

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Les Echos - 27 juin 2017 - Affirmer n’est pas compter

[...] En France, les panneaux photovoltaïques et éoliennes en place prélèveront au total 90 milliards d’euros sur les consommateurs, sans effet notable sur le CO2 (puisque cela mord essentiellement sur du nucléaire), avec destruction d’emploi en net (car cela augmente les importations par MWh à consommation électrique constante) et sans baisse du risque nucléaire (il faut garder la même puissance pour garantir l’approvisionnement, tout en lui donnant moins d’argent) [...]

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La Libre Belgique - 21 avril 2017 - Philippe De Backer ambitionne d’annuler trois parcs éoliens offshore

Belgique - Le secrétaire d’Etat à la Mer du Nord Philippe De Backer va proposer au gouvernement d’annuler les concessions accordées aux trois derniers projets de parcs éoliens belges en Mer du Nord.

[...] L’éolien en mer a longtemps été une des formes les plus chères d’énergie, "un win-for-life pour les propriétaires, et un pay-for-life pour l’Etat et le citoyen", estime Philippe De Backer [alors que] à l’étranger, les coûts ont baissé en flèche.

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Les Echos - 18 avril 2017 - Eolien en mer : des parcs sans subventions, une première mondiale

En Allemagne, les nouveaux parcs éoliens en mer "se passeront totalement de subventions !"

Selon cet article des Echos, "Le prix de l’électricité de ces parcs ressortirait à 33,4 euros €/MWh" plus 10 à 15 €/MWh pour le coût de raccordement, soit moins de 50 €/MWh en coût total en Allemagne

En France, nos complexes éoliens ressortent à 226,5 €/MWh (cf. Source (1)).

Est-ce plus compliqué chez nous ?

Ces prix non subventionnés concernent les trois nouveaux complexes éoliens en mer nouvellement attribués en Allemagne, tous situés à plus de 50 km des côtes et plus de 30 mètres de profondeur :

  • OWP West (58 km des côtes et 29 à 33 mètres de profondeur)
  • Borkum Riffgrund West II (67 km des côtes et 29 à 31 mètres de profondeur)
  • He Dreiht (85 km des côtes et 37 à 40 mètres de profondeur)

Pourquoi alors en France, les industriels nous expliquent-ils que c’est impératif d’être entre 10 et 20 km des côtes et à moins de 25 mètres de profondeur ?

Le plus écœurant est que ces prix allemands imbattables sont réalisés par l’industriel danois Dong, qui a manifestement le savoir-faire pour réaliser des complexes éoliens en mer loin, en profondeur, et pas cher.

C’est sans doute la raison pour laquelle EDF et Dong s’étaient associés pour répondre et gagner les trois premiers appels d’offres français.... Et puis Dong a vendu ses contrats français à Enbridge, industriel canadien spécialisé dans le transport de pétrole par oléoduc, qui va se former à nos frais.

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Sources : (1) : Avis de la Commission de régulation de l’énergie, 5 avril 2012, sur l’appel d’offres des parcs éoliens en mer de Saint-Nazaire, Fécamp et Courseulles-Arromanches.

"La puissance des projets concernés s’élève à 1 928 MW, pour une production annoncée de 6,8 TWh. Les charges de service public en résultant atteindraient environ 1,1 Md€2 par an à partir de 2020, ce qui correspond à un surcoût annuel de 160 € par MWh produit."

"Les hypothèses de prix de marché sont de 66,5 €/MWh en 2020, correspondant à une évolution des prix de marché de 3 % par an" Le coût d’achat de l’électricité de l’éolien en mer français sera donc de l’ordre de 226,5 €/MWh en 2020.

(2) Emplacement des parcs allemands :

-* OWP West : http://www.4coffshore.com/windfarms/owp-west-germany-de31.html

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Ouest-France - 8 avril 2017 - Arromanches. Près de 150 manifestants contre les éoliennes [vidéo]

Article de Eric MARIE, Ouest-France.

Ce samedi 8 avril 2017, les associations se sont mobilisées contre l’installation d’éoliennes au large des plages du Débarquement. Près de 150 personnes ont défilé dans la commune.

« Implanter 75 éoliennes en mer ici, c’est la profanation d’un cimetière marin, celui des plages du Débarquement. » Président de la fédération environnement durable, Jean-Louis Butré ne désespère pas de voir le projet de parc éolien en mer abandonné. Comme lui, près de 150 personnes se sont retrouvées ce samedi, pour manifester dans les rues d’Arromanches. « Un lieu symbolique, assure Jean-Louis Butré. Ce projet, c’est le déshonneur de la France, auprès des habitants des pays alliés qui ne cessent de nous envoyer des milliers de courriers de soutien. »

Venus de toute la région, les manifestants ont arpenté les rues de la commune pendant près d’une heure. « Un moyen de montrer que notre action n’est pas terminée, estime Elsa Joly-Malhomme, présidente de Libre Horizon. La preuve : la pétition que nous avons mise en ligne a déjà récolté 2 500 signatures en deux semaines. »

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L’italien Prysmian réalisera les câbles sous-marins des trois premiers parcs français

Eolien offshore : RTE retient l’italien Prysmian pour l’interconnexion des trois premiers parcs français

Article de Philippe COLLET - 22 février 2017 - Actu Environnement

Le 21 février, l’entreprise italienne Prysmian a annoncé qu’elle allait fournir des câbles sous-marins pour réaliser l’interconnexion des parcs éoliens français. Ce contrat, d’un montant de plus de 300 millions d’euros, est conclu avec RTE. Il porte sur le raccordement des trois parcs attribués en avril 2012 à l’issue du premier appel d’offres : Fécamp (498 MW) en Seine-Maritime, Courseulles-sur-Mer (450 MW) dans le Calvados, et Saint-Nazaire (480 MW) en Loire-Atlantique. Chaque projet fera l’objet de commande individuelle, explique Prysmian.

L’entreprise sera chargée de concevoir, fournir, installer, tester et mettre en service deux câbles d’interconnexion haute tension pour chacun des trois parcs. Ces câbles équiperont le réseau sous-marin et le réseau terrestre. "Ces câbles sous-marins d’interconnexion sont composés de câbles tripolaires 220.000 volts haute tension à courant alternatif (HVAC) avec une isolation XLPE et une armure simple fil", détaille Prysmian. La livraison des câbles est annoncée entre 2018 et 2020, "en fonction du calendrier de chaque parc éolien dont la mise en service est prévue entre 2019 et 2022".

Les câbles sous-marins seront fabriqués à Arco Felice (Italie) et à Pikkala (Finlande). Ceux destinés à la partie terrestre seront fabriqués en France, à Gron (Yonne).

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La Renaissance du Bessin - 17 février 2017 - Le déminage en mer provoque un séisme au large de Ouistreham

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Les Echos - 26 janvier 2017 - Eolien en mer : un coût en baisse de 30% en quatre ans

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Le Figaro - 21 janvier 2017 : Grand froid : la filière éolienne accusée de ne pas produire assez d’électricité

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Le Figaro - 13 janvier 2017 - Les éoliennes offshore cherchent des vents porteurs

Extraits principaux sur les différents thèmes "pollution de la mer, aberration économique, mensonge industriel" :

  • "Les oppositions à l’éolien offshore - portées par plusieurs associations - sont toujours très vives : pêle-mêle, l’électricité produite reviendrait beaucoup trop chère, l’environnement marin serait durement touché, et il n’y aurait aucune chance de voir émerger une filière industrielle française compte tenu du poids des fabricants étrangers."
  • "Chaque éolienne possède à sa base une anode sacrificielle de 20 tonnes d’aluminium. Ce sont 160 kg d’aluminium qui seront relargués chaque jour dans la baie."
  • "Je me souviens du débat public où un industriel nous a assuré qu’une éolienne ne contenait que quelques kilos de terres rares, pas plus en tout cas qu’un simple téléviseur. En réalité, une éolienne en mer contient 430 kg de terres rares !"
  • « Alors que les pouvoirs publics nous avaient vendu un chantier d’envergure sur fond de “made in France”, ce soi-disant moteur se retrouve totalement grippé, relève Jean-Louis Butré. Plus rien ne dit que les usines qui devaient sortir de terre à Cherbourg, au Havre ou à Saint-Nazaire se concrétiseront vraiment ou auront toute l’ampleur évoquée au départ. »

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Les Echos - 22 novembre 2016 - Eolien en mer : les parcs d’EDF pas opérationnels avant cinq ans

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Le Figaro - 8 novembre 2016 - Voici à quoi ressemble le toit solaire de demain

Enfin une combinaison Renouvelable + Esthétique !

Pas la peine de chercher des panneaux photovoltaïques plus ou moins bien intégrés dans la toiture sur ces nouveaux toits solaires développés par Tesla. Les tuiles produisent directement de l’électricité. Explications.

C’est presque trop beau pour être vrai. Pour éliminer les problèmes d’installation et d’intégration au bâtiment que connaissent souvent les panneaux solaires photovoltaïques, le spécialiste de la voiture électrique Tesla a voulu faire »beau, abordable et intégré de façon transparente ».

Il a ainsi développé cette gamme de toits solaires pour son nouveau partenaire, le producteur d’énergie solaire SolarCity.

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La Manche Libre - 29 octobre 2016 - Eoliennes de Courseulles : et si General Electric abandonnait ?

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La Manche Libre - 29 octobre 2016 - Les éoliennes offshore contestées

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La Renaissance du Bessin - 21 octobre 2016 - Des associations déposent un recours contre le parc éolien en mer

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Les Echos - 20 octobre 2016 - Eolien en mer : coup de frein sur les parcs d’EDF

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La Manche Libre - 17 octobre 2016 - Eolien en mer : un recours déposé contre le parc de Courseulles

Extrait :

"Le dossier de classement Unesco insiste sur le caractère exceptionnellement dense du champ d’épaves, jusqu’à 20 km des côtes, faisant de tout ce champ subaquatique une des neuf zones de protection Unesco. L’implantation du complexe éolien à 10 km des côtes d’Arromanches rendrait ce classement totalement impossible", insiste Bernard Loing, président de D-Day Heritage, qui fut directeur de cabinet de Louis Mexandeau au Ministère des PTT, et président de 2007 à 2012 de la conférence internationale des ONG de l’Unesco

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AFP - Le Figaro - France 3 - La Manche Libre - 17 octobre 2016 - 8 associations déposent un recours contre l’arrêté autorisant le parc éolien en mer dit de Courseulles-sur-mer, prévu par EDF

AFP, publié le lundi 17 octobre 2016 à 17h49

Dépêche reprise dans Le Figaro

Dépêche reprise dans La Manche libre

Dépêche reprise par France 3

Calvados : 8 associations déposent un recours contre l’arrêté autorisant le parc éolien en mer dit de Courseulles-sur-mer, prévu par EDF

Huit associations ont annoncé lundi avoir déposé un recours contre l’arrêté préfectoral autorisant le parc éolien en mer dit de Courseulles-sur-mer (Calvados), prévu par EDF au large des plages du Débarquement en Normandie.

La cour administrative d’appel de Nantes a confirmé à l’AFP le dépôt le 11 octobre d’un recours contre ce projet.

Pour les associations, le projet de 75 éoliennes de 450 MW en tout à 10 km au large, équivaut à "une destruction de ce site emblématique des plages du Débarquement", qui fait l’objet d’un projet de classement au patrimoine mondial de l’Unesco, selon leur communiqué commun.

Le recours émane de l’association Libre Horizon, membre du réseau "Pour un littoral sans éoliennes" (Pulse). S’y sont joints des associations de lutte contre l’éolien mais aussi D-Day heritage, créée pour soutenir le classement à l’Unesco, et présidée par Bernard Loing, ancien directeur de cabinet de l’ancien ministre PS des PTT Louis Mexandeau, et président de 2007 à 2012 de la conférence internationale des ONG de l’Unesco.

Participent également à ce recours, le Grape (Groupement régional des associations de l’environnement de Basse-Normandie), pourtant membre du réseau France nature environnement (FNE) qui, lui, soutient les projets éoliens offshore autorisés par les préfets. L’association de défense du milieu marin Robin des bois co-signe également ce recours ainsi que la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF) créée en 1901.

Les éoliennes seront "très visibles", affirment les associations dans leur communiqué commun.

Lors du débat public organisé en 2013 sur ce projet, un ingénieur au CNRS, Jean-Marc Veizien, avait lui comparé l’impact visuel de chaque éolienne à "une moitié d’ongle au bout d’un bras tendu".

Les associations dénoncent en outre ce qu’elles considèrent comme "une profanation du cimetière marin (...) où les innombrables épaves des navires de guerre" coulées en juin 1944 sont pour elles "autant de sépultures" pour les soldats morts "pour sauver la France et l’Europe de la tyrannie".

Elles justifient en outre leur recours par "l’incidence sur l’environnement" du parc.

Le 12 octobre la Chambre de commerce de Cherbourg (Manche) a, quant à elle, diffusé un manifeste pour soutenir le projet de Courseulles, signé par le député PS Philippe Duron, 10 maires de communes littorales du Calvados et six responsables économiques.

Le recours s’ajoute à ceux déposés ces derniers mois contre les deux autres parcs autorisés au large des côtes françaises, Fécamp (Seine-maritime) et Saint-Nazaire (Loire-atlantique).

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Les Echos - 12 octobre 2016 - General Electric se renforce dans l’éolien

Cette acquisition au Danemark remet en cause les usines de pales à Cherbourg...

Les Echos - 12 octobre 2016 - General Electric se renforce dans l’éolien

Le groupe rachète le danois LM Wind Power pour 1,5 milliard d’euros.

General Electric franchit un pas supplémentaire dans les énergies renouvelables. Un an après avoir intégré les activités énergie d’Alstom et créé une filiale dédiée aux énergies vertes, le géant américain a annoncé mardi l’acquisition du danois LM Wind Power, qui fabrique des pales d’éoliennes.

« C’est une nouvelle étape importante pour l’activité renouvelables », souligne Jérôme Pécresse, PDG de GE Renewable Energy - dont les revenus seront portés de 6,2 à 9 milliards de dollars cette année, grâce à l’acquisition d’Alstom.

GE déboursera 1,65 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) pour le danois, qui appartenait au fonds de « private equity » Doughty Hanson. Cette somme représente 8,3 fois le résultat brut d’exploitation (2016 ) de LM Wind Power, qui réalise 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires et emploie 7.000 personnes dans le monde.

« C’est l’un des grands acteurs indépendants des pales, bien implanté dans le monde avec 13 usines dans 8 pays différents », explique Jérôme Pécresse. LM Wind Power est notamment l’un des grands fournisseurs de pales de GE, qui représente « moins de la moitié de ses revenus », précise le dirigeant.

« De 30 à 35 % du coût d’une éolienne »

L’opération permettra à GE Renewable Energy de se développer dans un nouveau métier, alors qu’il était jusque-là, dans l’éolien, exclusivement présent dans les turbines. « Les pales, qui représentent de 30 à 35 % du coût d’une éolienne, constituent un composant critique de la performance de la turbine », explique Jérôme Pécresse. « Intégrer des capacités de design et de production de pales nous semblait le seul moyen pour continuer de réduire le coût de production de l’électricité éolienne. »

De fait, les grands concurrents occidentaux du groupe, comme Siemens-Gamesa ou Vestas, sont déjà intégrés. LM Wind Power restera une entité séparée, même si GE compte bien lui apporter sa puissance en terme d’achats ou encore de R&D.

Anne Feitz, Les Echos

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Les Echos - 19 septembre 2016 - Les énergies renouvelables, l’autre gouffre d’Areva

principaux mots clés de l’article :

  • Enterrée, l’ambition de créer une filière tricolore.
  • Areva a remporté de beaux contrats éoliens en mer du Nord, mais des difficultés d’installation ont généré de lourdes pertes
  • Comment peut-on prétendre contrôler une société rachetée sans avoir le minimum de compétence technologique ou industrielle dans son secteur ?
  • Amateurisme

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Ouest-France - 7 septembre 2016 - Arromanches : Le conseil contresigne un courrier pour le parc éolien

Ouest-France, 7 septembre 2016

Cette dépêche nous laisse sans voix...

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L’article relate les discussions du conseil municipal du 5 septembre 2016 à Arromanches. On a l’impression que la MA-NI-PU-LA-TION a marché ...

En effet, les principaux arguments du conseil municipal sont :

  • "Ce courrier a déjà été contresigné par bon nombre d’élus d’autres communes"
  • "le conseil municipal s’est toujours prononcé, à l’unanimité, pour le projet"

Selon Ouest-France :

« Dans cette affaire, il y a un mensonge, dénonce Philippe Édet, quatrième adjoint et président de l’office de tourisme. Au final, les éoliennes, on les verra très bien. »

« On ne rouvre pas la discussion parce qu’on pourrait en parler pendant dix heures, s’impatiente Patrick Jardin. C’est un projet gouvernemental. Peu importe qu’on soit pour ou qu’on soit contre. »

Pour rappel, Libre-Horizon Le conseil municipal du 5 septembre 2016 présentait à l’ordre du jour : "Demande de WPD Offshore pour une lettre de soutien au projet d’implantation d’éoliennes en mer du Calvados".

Libre-Horizon avait envoyé le 31 août 2016 le courrier suivant à tous les membres du conseil municipal :

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Notre but était d’alerter nos élus sur le risque de manipulation par les industriels : obtenir la confirmation d’un soutien ancien, alors que l’on a découvert beaucoup de mensonges depuis (emploi, filière industrielle française, visibilité des éoliennes depuis Arromanches, incompatibilité Unesco - voir courrier pour les arguments détaillés).

Au final, ce que nous en pensons :

  • Quand on nous demande notre avis, c’est pour le donner, par pour répéter l’avis du voisin
  • A ce stade, le seul avis connu de la population est le résultat de l’enquête publique de 2015 : 67% d’opposants au projet
  • On peut bien parler de manipulation quand des personnes s’enferment dans un mauvais choix, au prétexte qu’elles ont fait ce choix il y a longtemps et qu’elles n’osent pas se rétracter. Alors que ce choix reposait sur des informations inexactes...
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Mediapart - 28 août 2016 - Le bétonnage éolien va-t-il dépasser le bétonnage du mur de l’atlantique ?

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La Manche libre - 20 août 2016 - Eolien en mer : et si Cherbourg perdait tout ?

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Les Echos - 15 juillet 2016 - Energies renouvelables : un gaspillage à 50 milliards d’euros

"POINT DE VUE" passionnant de Rémy Prud’homme [Ancien élève de HEC et de Harvard Law School, Rémy Prud’homme est Professeur émérite d’économie de l’Université Paris XII, du MIT (Massachussetts Institute of Technology (M.I.T.), Cambridge (Massachusetts, USA), et de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées.]

Le plan du gouvernement pour développer le photovoltaïque et les éoliennes est inutile sur le plan environnemental et coûteux.

Il revient à substituer à une production d’électricité déjà assurée par le nucléaire le même volume émanant d’installations non existantes. Soit 53 milliards d’engagements pour 6 milliards d’économies.

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Les Echos - 7 juillet 2016 - Eolien en mer : l’objectif de baisse des coûts enfoncé aux Pays-Bas

Désormais c’est clair : l’éolien offshore peut coûter en Europe 70 à 90 EUR le MWh, c’est le prix proposé par le danois Dong pour un complexe éolien en mer au large des Pays-Bas.

L’article indique bien que si la France a prévu de payer plus de 200 EUR pour la même chose, c’est en l’échange de la construction d’une filière industrielle locale.

Depuis le rachat de Alstom par l’américain General Electric, et le remplacement de Dong par le canadien Enbrige, il n’y a plus un gramme de conception de ce projet en France, ni même en Europe. Uniquement de l’assemblage et de la maintenance... On fait comme si on ne voyait rien...

lire l’article en détail :

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Le Monde - 10 mai 2016 - EDF s’associe au canadien Enbridge dans l’éolien en mer

En résumé :

  • Le Canadien Enbridge prend 50% de la société Eolien maritime France (EMF), qui contrôle les trois futurs parcs (et est donc à parts égales avec EDF)
  • Enbridge prend la place du danois DONG qui devait avoir 40% de Eolien maritime France.
  • DONG "cherchait une porte de sortie depuis un ou deux ans" selon EDF, car il voulait être "maître à bord". Qui y croit, puisqu’on propose maintenant 50% à son remplaçant ?
  • Enbridge "reconnaît que les tarifs de rachat de l’électricité en Europe (environ 180 euros par MWh en France) rendent ces investissements très attractifs"

Où est le problème ?

Ce tarif élevé était la contrepartie d’une filière industrielle à développer en France. On n’a plus la filière, mais on garde les prix élevés au profit... des nord-américains (General Electric qui a remplacé Alstom et désormais Enbridge).

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Les Echos - 10 mai 2016 - Le Canadien Enbridge prend la moitié des parcs éoliens en mer d’EDF

Ca y est, la boucle est bouclée !

Avec les difficultés financières d’EDF, Alstom et de leur partenaire danois Dong Energy, c’en est bien fini du projet de filière industrielle franco-européenne...

Alstom a déjà été remplacé par l’américain General Electric. C’est maintenant le groupe canadien Enbridge qui prend 50% des complexes éoliens en mer obtenus par EDF Energies Nouvelles, à la place du partenaire historique danois...

Finalement, toutes les belles histoires au moment de l’appel d’offres tombent à l’eau. Il ne reste plus que le prix exorbitant de l’électricité produite, qui fait le bonheur des américains et des canadiens

On continue à manger son chapeau sans rien dire ?

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Les Echos - 9 mai 2016 - Eolien : la filière doit 100 millions à l’Etat

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Ouest France - 25 avril 2016 - Anti-éoliens en mer, cap sur la justice

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Le Canard enchaîné - 13 avril 2016 - Des éoliennes qui vendent du vent

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LCI - 1er mars 2016 - L’énergie éolienne est en train de couler le pays

Sur LCI, Jean-Louis Butré, président de France Environnement Durable s’insurge contre "cette énergie qui n’est pas renouvelable mais intermittente".

Le débat sur l’éolien est relancé suite à un amendement proposé par Gilbert Barbier, sénateur du Jura (RDSE).

Il s’oppose à l’installation d’éoliennes à moins de dix kilomètres d’un bâtiment historique sans l’avis conforme des Bâtiments de France.

Voir cette intervention sur le site de LCI

L’électricité éolienne est une énergie subventionnée, depuis 2001, date de la première éolienne en France.

Au bout de 15 ans, cette subvention n’est plus du développement, mais bien une subvention permanente, qui ne cesse de croître (X5 en 8 ans).

Le tarif éolien étant garanti par l’Etat, et payé par une taxe de 16% sur les factures d’électricité, rien n’incite les industriels à baisser leur coût ou innover, puisque leur rente est assurée : le prix de l’électricité aujourd’hui est de 30 centimes d’euro le kWh.

Mais les producteurs éoliens en mer touchent 7 fois plus, environ 2 EUR le kWh.

En réalité, nous offrons une rente à EDF, au lieu de consacrer les 7 milliards de la taxe CSPE (Contribution au service public de l’électricité, prélevée sur les factures d’électricité) à inventer et développer de nouvelles technologies inovantes, écologiques et économiques.

Le scandale n’est pas l’éolien en soi. Le scandale est de subventionner des rentiers propriétaires de parcs éoliens car cette énergie ne manifeste pas, au bout de 15 ans, de performance satisfaisante.

Et que cette subvention colossale nous prive de financement de technologie alternative.

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Liberté Le Bonhomme libre - 4 février 2016 - Libre Horizon veut reculer les éoliennes pour sauver la vue et les épaves

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JT de TF1 - 26 janvier 2016 : Sur les plages du Débarquement, un projet de parc éolien fait polémique

26 janvier 2016 - TF1, JT de 13 heures, présenté par Jean-Pierre Pernaut

Sur les plages du Débarquement, un projet de parc éolien fait polémique

C’est un projet qui inquiète beaucoup les Normands. Un parc éolien de 75 turbines pourrait être créé en 2016 au large des plages du Débarquement. Un "sacrilège" pour ses détracteurs qui en appellent au sens de l’histoire et de la transmission.

LIEN EXTERNE Accéder à ce reportage sur le site de TF1

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La Renaissance du Bessin - 21 janvier 2016 - Libre Horizon veut reculer les éoliennes pour sauver la vue et les épaves

Courseulles-sur-Mer, le 21 janvier 2016.

La commission d’enquête publique a rendu un rapport favorable quant à la construction d’un parc éolien en mer au large de Courseulles. L’association locale Libre Horizon milite toujours pour que ce parc puisse être situé non pas à 10 mais à 20 km au large. [...]

Lire l’article en entier :

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Ouest France - 14 janvier 2016 - Le projet du parc éolien de Courseulles fait jaser

Ouest France - Caen, 14 janvier 2016

Le projet du parc de 75 machines au large de Courseulles-sur-Mer a reçu un avis favorable de la commission d’enquête publique. Une décision qui ne satisfait pas tout le monde.

Le classement des plages du Débarquement auprès de l’Unesco avait été l’un des arguments avancés par les opposants au projet. Un argument défendu par José Robert, conseiller municipal d’opposition et membre de Libre horizon. Pour lui, le « paysage industriel » qui serait créé est « incompatible » avec le « lieu de mémoire ». Il estime que « cette zone devrait être un sanctuaire. »

Mécontentement partagé par la Fédération environnement durable qui voit l’avis positif de la commission d’enquête publique comme le « feu vert à la profanation du cimetière marin d’Arromanches et au saccage des plages du Débarquement où, le 6 juin 1944, des milliers de soldats ont donné leur vie pour sauver la France et l’Europe de la tyrannie. [...] La commission avait à choisir entre la collaboration avec les promoteurs éoliens et l’honneur de la France. Elle a choisi la collaboration et la France aura le déshonneur. »

La commission d’enquête, elle, estime que « l’existence du parc éolien ne paraît pas de nature à mettre en cause le principe du classement à l’Unesco » car « une interprétation du devoir de mémoire qui conduirait à figer le développement d’un territoire, ne serait pas compatible avec les exigences du progrès ».

« Très déçue », l’association Libre horizon devrait se réunir prochainement « pour décider des actions à mener par la suite. Nous allons regarder comment on peut faire un recours », promet José Robert.

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Les Echos - 14 janvier 2016 - Alstom : General Electric réduit les effectifs de près de 20% en Europe

Un article intéressant sur les promesses d’usine et d’emploi local...

Finalement, c’est bien un plan méthodique qui se déroule :

  1. Promesse d’emploi dans les entreprises françaises
  2. Rachat par des entreprises étrangères des activités concernées, contre des promesses de développement en France
  3. Suppression d’emploi en raison des doublons de poste, y compris dans les métiers d’ingénieur...

"La majorité des emplois supprimés en France concerne des emplois industriels, ce qui devrait faire grincer des dents l’exécutif."

Rappelons que la promesse de 500 emplois à 100 km des villages concernés par le parc éolien, représente environ 15 millions d’Euros. C’est beaucoup, mais sur un projet de 1,8 milliards d’Euros, en très grande partie subventionné par les impôts, c’est assez amer...

Alors si en plus les promesses ne sont pas tenus, pourquoi fait-on ce projet ? Juste pour abîmer les plages du Débarquement ? Et permettre à EDF et General Electric de faire un peu plus de profit...

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Hannoversche Allgemeine - "Les éoliennes font fuir les vacanciers"

Journal Hannoversche Allgemeine - "Les éoliennes font fuir les vacanciers"

Article du 26 août 2015

"Sur la côte de la Mer du Nord du Land de Basse-Saxe, le vent fort est particulièrement utilisé pour produire de l’énergie. Les parcs éoliens ont en revanche des effets négatifs sur le tourisme. C’est ce qu’a révélé une étude "Gone with the wind ?" publiée par l’Université Leibnitz de Hanovre le 4 août 2015"

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(...)

"L’analyse faite par l’Institute of Economic and Cultural Geography montre que les parcs éoliens ont généralement un impact négatif sur le tourisme et ce, jusqu’à une distance de 20 km. Concernant les côtes, les vacanciers se replient souvent vers les communes voisines."

"Dans les régions côtières (...) : Là, très concrètement, les visiteurs avec nuitée se détournent des communes à proximité de parcs éoliens"

(...)

Beaucoup de visiteurs s’intéressent aux énergies nouvelles. Toutefois les grandes stations touristiques de bord de mer éviteraient désormais l’implantation de futurs parcs sur leur zone de littoral.

(...)

Les auteurs de l’étude recommandent de mieux associer les fédérations de tourisme dans la phase de planification. Ils devraient désormais avoir un droit de parole plus fort."

http://www.haz.de/Nachrichten/Der-Norden/Uebersicht/Niedersachsens-Nordseekueste-Windraeder-vertreiben-Urlauber


L’étude "Gone with the wind ? The impact of wind turbines on tourism demand“ est en PJ en anglais.

PDF - 6.5 Mo

Elle a également été publiée publiée dans le journal spécialisé "Energy Policy" (revue scientifique américaine).

Méthodologie : dans leur étude et les auteurs analysent pour la première fois de manière scientifiquement fiable et généralisable la corrélation entre les parcs éoliens et la demande touristique régionale (recoupement de données sur 5 ans - analyse statistique)

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Ouest-France - 6 octobre 2015 - Parc éolien : Robin des Bois dit NON

Edition en ligne :

A quelques jours de la fin de l’enquête publique, l’association écologiste estime le projet disproportionné et ne présentant pas de garanties de sécurité et d’impact.

L’enquête publique sur le projet de parc éolien en mer, au large de Courseulles, a débuté le 10 août et se terminera samedi 10 octobre. Le parc éolien de Courseulles-sur-Mer comptera 75 éoliennes pour une capacité de 450 mégawatts. Le parc sera basé à plus de 10 km des côtes, sur une surface de 50 km2.

Ce lundi, Jacky Bonnemains a tenu un point presse pour détailler la position de l’association de défense de l’environnement qu’il préside, Robin des Bois.

En l’état, l’association s’oppose au projet. "Nous demandons au commissaire-enquêteur d’émettre un avis défavorable, explique Jacky Bonnemains. C’est un projet démesuré dont l’impact sur l’environnement et les activités humaines n’est pas pris en compte. Pourquoi ne pas avoir commencé avec quelques éoliennes pour les tester dans les conditions réelles, en mer ?"

Article de l’édition papier :

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Les Echos - 29 septembre 2015 - Eoliennes en mer, Alstom souffle le chaud et le froid en Normandie

Un article intéressant sur les promesses d’usine et d’emploi local...

"Le calendrier, initia­lement annoncé pour 2013, reste incertain dans un contexte d’incertitude juridique. Il dépendra du dépôt éventuel d’un recours sur les deux projets, dont les enquêtes publiques se terminent les 8 (pour Fécamp) et 10 octobre (pour Courseulles) prochain."

Rappelons que la promesse de 500 emplois à 100 km des villages concernés par le parc éolien, représente environ 15 millions d’Euros. C’est beaucoup, mais sur un projet de 1,8 milliards d’Euros, en très grande partie subventionné par les impôts, c’est assez amer...

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Charlie Hebdo - 23 septembre 2015 - Eoliennes, du vent et surtout plein de fric

On est très loin des rêves de Reiser Il y a quarante ans. Au lieu de l’autonomie énergétique pour tous, Areva, EDF, Total, Alstom ont fait main basse sur le pactole du vent. Ça rapporte et ça ment. Beaucoup.

[...] On trouve au conseil d’administration du SER (Syndicat des énergies renouvelables) une magnifique bande de philanthropes : EDF et Areva, mais aussi Alstom - les turbines du délirant barrage des Trois-Gorges (en Chine), c’est elle -, la Compagnie nationale du Rhône - les gros barrages dégueus de chez nous -, Total et Sofiprotéol-Avril pour les nécrocarburants. Ce très puissant lobby a, comme on se doute, de nombreux amis dans les ministères de gauche comme de droite. Et il a réussi un tour de force qui n’est pas à la portée d’un débutant. Via une obscure "contribution au service public de l’électricité" (CSPE) ponctionnée sur les factures d’électricité...

[...] Je t’entends mal. L’écologie, dans tout ça ? Avec Alstom, Areva et Total ? Je vois que tu es blagueur.

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Les Echos - 14 septembre 2015 - Eolien en mer : coup dur pour EDF sur le marché britannique

Les Echos - 14 septembre 2015

"Vendredi, le gouvernement britannique a officiellement refusé d’agréer le projet de ferme éolienne en mer de Navitus Bay porté par EDF. Les considérations environnementales l’ont emporté : le ministère de l’Energie estime que les installations auraient nui à la protection du paysage ; il est vrai que le projet concernait l’une des zones les plus touristiques d’Angleterre, la Côte jurassique, non loin de l’île de Wight."

Les arguments clés de la décision du gouvernement britannique :

  • Le parc éolien offshore proposé par EDF est trop près des côtes (à 19 km du rivage. NB : Le parc de Courseulles est à 10 km ...)
  • Une telle proximité nuit gravement à la protection des paysages
  • Un tel parc était de nature à annuler le classement Unesco de l’Ile de Wight comme Patrimoine mondial de l’humanité.

Ces arguments renforcent la position de Libre-Horizon : les parcs offshore, d’accord, mais beaucoup plus loin !

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Le Figaro Magazine - 4 septembre 2015 - Eoliennes : le scandale

La Une du Figaro Magazine du 4 septembre 2015 :

Lire le dossier complet :

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La Manche Libre - 29 août 2015 - parc éolien offshore : une enquête sans souffle

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France 3 - 25 août 2015 - Projet éolien en mer : la grogne des pêcheurs

France 3 - 25 août 2015 - Projet éolien en mer : la grogne des pêcheurs, par Julien Elie

L’enquête publique pour le projet de 75 éoliennes en mer inquiète certains pêcheurs. Ils s’estiment mal pris en compte par un projet qui va bouleverser leur profession. Ce parc éolien pourrait produire dès 2018 l’équivalent de la consommation de 40% de la Basse-Normandie.

Ils se sentent oubliés. Un mouvement de désaccords des pêcheurs du comité départemental du Calvados se fait ressentir à propos du lancement de l’enquête publique concernant le projet éolien offshore au large de Courseulles-sur-Mer (14).

Les pêcheurs avait été consultés avant l’ouverture de l’enquête publique mais ils considèrent qu’ils n’ont pas été entendus. Pour rappel, le projet prévoit l’implantation d’un parc éolien offshore de 75 éoliennes à plus de 10 kilomètres des côtes sur une surface de 50km².

Le film de présentation du projet prévoit de "limiter les interférences avec les activités maritimes. Le projet serai à l’écart des zones de pêche et de 2 zones natura 2000. Les éoliennes seraient alignées selon l’axe des courants marins pour limiter l’impact sur les activités de pêche."

Des arguments que n’entendent pas les professionnels de la mer, pas opposés mais méfiants. Selon eux "les règles du jeu n’ont pas été fixées. Ils attendaient des décisions plus claires du préfet maritime avant de commencer cette enquête..."

Les interrogations demeurent et nourrissent l’anxiété des matelots donc sur des points précis :

  • Le droit ou non de pêche sur la zone
  • Si autorisée, de quelle nature sera la pêche ? Quid de la pêche à la coquille Saint-Jacques ?
  • Quelles seront les conditions qui entoureront la période des travaux (4 ans)

Les pêcheurs ont l’impression d’être les seuls lésés par ce projet "Il va certainement impacter l’écosystème en profondeur". Les constatations préalables entre pêcheurs et autorités n’auraient pas amené de décisions en leur sens.

Les pêcheurs de la Baie de Seine ne donneront pas d’avis favorable sans connaître toutes les conditions de ce projet...

Reportage de Rémi Mauger et Patrick Mertz

Intervenants : Dimitri Rogoff et Paul Françoise, comité départemental des pêches Calvados

Retrouver le reportage sur le site de France 3

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RTL - 25 août 2015 - Inquiétude en Normandie, sur les plages du Débarquement, où des éoliennes offshore pourraient être installées

RTL, Le journal de 8 heures, d’Yves Calvi - 25 août 2015

Reportage de Frédéric Veille : Inquiétude en Normandie, sur les plages du Débarquement, où des éoliennes offshore pourraient être installées - Total : 2 minutes 40, incluant le sommaire du journal (extrait du journal)

MP3 - 2.5 Mo

Que dit le reportage ?

  • On n’est pas contre les éoliennes, mais à 20 km, ça ne coûte que 1% de plus et ça change tout !
  • Conserver le projet actuel à 10 km des plages du Débarquement compromet totalement le classement Unesco demandé par François Hollande en 2014
  • La zone de 50 km2 sera interdite de pêche, alors que c’est une zone très riche en coquille saint-jacques...

Retrouver le journal complet directement sur le site de RTL

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La Manche Libre - 22 août 2015 - Un vent de révolte souffle sur Libre Horizon

La Manche Libre, édition de Bayeux, datée du 22 août 2015

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Les Echos - 19 août 2015 - En France, les anti-champs offshore tentent de mobiliser pendant l’été

Les enquêtes publiques sur les projets de Saint-Nazaire et de Courseulles-sur-Mer ont commencé la semaine dernière .

Dimanche 16 août, rendez-vous était donné à 17 heures par l’association Libre Horizon, sur la plage de Courseulles-sur-Mer (Calvados), « devant le kiosque à friandises ». Dans les stations balnéaires de la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), c’est l’association Gardez les caps qui distribue chez les commerçants des prospectus dénonçant « l’industrialisation » de la mer. Regroupant locaux et propriétaires de résidences secondaires, ces associations tentent de profiter de l’été pour sensibiliser aux projets d’éoliennes en mer qui doivent s’afficher dans leur paysage maritime d’ici à la fin de la décennie.

A Courseulles-sur-Mer comme à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le calendrier administratif leur offre une actualité supplémentaire : les enquêtes publiques sur les projets de construction et sur le raccordement électrique du parc viennent d’être lancées pour deux mois, inaugurant une série de consultations dans toutes les communes concernées. La procédure n’est pas anodine. « L’enquête publique fait vraiment partie du processus d’instruction du dossier, alors que le débat public est plus accessoire et n’a pas d’implication », rappelle Frédéric Lanoë, président de France Energie Eolienne, qui regroupe les industriels du secteur en France.

Mais l’avis du commissaire-enquêteur, qui pourra être favorable, défavorable ou assorti de réserves, n’est toutefois que consultatif. Or, résume l’adjoint au maire de Courseulles-sur-Mer, « c’est un projet d’Etat ». La population locale reste d’ailleurs difficile à mobiliser.

« Près de 200 personnes sont venues dimanche écouter nos arguments mais les gens sont globalement fatalistes », regrette Jean-Michel Berly, secrétaire général de Libre Horizon. L’avis défavorable du comité départemental des pêches du Calvados, dévoilé lundi, leur a toutefois mis du baume au coeur.

Impact visuel

De Vent de travers à Non aux éoliennes entre Noirmoutier et Yeu, les associations du littoral concernées par les projets éoliens se sont constituées en réseau - baptisé « Pulse » -, pour mettre en commun leurs expertises juridiques ou environnementales. Chacun met toutefois en avant ses spécificités locales. En baie de Saint-Brieuc, où l’enquête publique aura lieu en 2016, Gardez les caps a produit une documentation étayée critiquant l’argumentation des industriels sur l’impact visuel des futures éoliennes.

A Courseulles-sur-Mer, où 75 éoliennes sont prévues à une dizaine de kilomètres des côtes, Libre Horizon tente de son côté de mobiliser sur la proximité des plages du Débarquement, qui font l’objet d’une demande parallèle de classement au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Télécharger la page complète des Echos :

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Le Figaro - 17 août 2015 - Calvados : les pêcheurs contre l’éolien offshore

Ca y est, les pêcheurs ouvrent les yeux ! Après s’être fait menés en bateaux par les industriels de l’éolien, ils réalisent que les promesses ne seront pas tenues :

  • La pêche sera possible dans la zone du parc éolien ?! Pas si certain finalement ... Rien que pour les sondages géophysiques et les tests d’ensouillage, la zone était interdite à la navigation...
  • Les belles compensations promises n’ont pas l’air d’être confirmées. Il faut dire que tout l’argent disponible va plutôt servir à racheter l’électricité produite à 4 fois le prix du marché. Et pendant ce temps, on regarde sombrer notre pêche locale...
  • Les engagements de rencontre des différents promoteurs du projet avec les pêcheurs sont restés lettre morte.

"J’ai déposé cet avis défavorable lorsque le commissaire enquêteur est venu le 11 à Port-en-Bessin (Calvados)", a précisé Paul Françoise, le président du comité. L’enquête publique sur ce projet de 75 éoliennes à plus de 10 km des côtes normandes se tient du 10 août au 10 octobre.

Agissons ! Mobilisons-nous !

Retrouver l’article complet sur le Figaro.fr ou télécharger ci-dessous :

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Ouest-France - 17 août 2015 - Eoliennes en mer : un vent de révolte

Ouest France, dans son édition du 17 août 2015, revient sur notre mobilisation de la veille à Courseulles

L’article rappelle très justement que

Lire tout l’article :

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Ouest-France - 11 août 2015 - Éolien en mer : L’enquête publique est lancée en Normandie

Ouest France - 11 août 2015, article de Mélanie LELION.

L’enquête publique pour la construction d’un parc éolien offshore au large de Courseulles-sur-Mer (Calvados) a commencé lundi. Des permanences se tiendront jusqu’en octobre dans les communes concernées.

La commission de l’enquête publique est composée de cinq personnes, et est chargée de rendre « un avis favorable, défavorable ou favorable avec des réserves », indique Christian Tessier, président de la commission.

Mobilisons-nous, demandons l’implantation plus au large de parc éolien ! Lire tout l’article

PDF - 1.3 Mo

Pour participer à l’enquête publique, cliquer ici, on compte sur vous !

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Ouest-France - 1er et 2 août 2015 - Parc éolien : Libre-Horizon invite les citoyens à s’exprimer

Ouest-France, 1er et 2 août 2015

L’enquête publique commence ; faisons valoir notre projet alternatif, plus au large ! En Allemagne, aucun parc ne voit le jour à moins de 30 km des côtes...

lire tout l’article :

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Ouest-France - 22 juillet 2015 - Le schéma régional éolien retoqué

Caen, 22 juillet 2015.

Par un jugement du 9 juillet 2015, le Tribunal administratif de Caen a annulé pour illégalité sur le fondement des articles L122-1 et L122-4 du code de l’environnement l’arrêté du 28 septembre 2012 par lequel le préfet régional avait approuvé le Schéma Régional Eolien (SRE) de Basse-Normandie.

Lire le jugement :

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En effet celui-ci l’avait approuvé sans procéder à une évaluation environnementale. Cette absence d’évaluation ayant privé le public d’une garantie et exercé une influence sur le sens de la décision, ce vice entache d’illégalité l’arrêté attaqué notamment par de nombreuses associations.

Parmi les motifs invoqués par le Tribunal administratif, figurent notamment :

  • la nécessité de respecter les engagements de la France vis-à-vis de l’UNESCO, devant conduire le Schéma régional éolien de Basse Normandie à proscrire l’implantation de tout éolien dans la zone d’influence visuelle du Mont Saint Michel.
  • la méconnaissance de du code de l’environnement sur les impacts sur le cadre de vie des habitants, et l’atteinte portée au patrimoine naturel et culturel, mais également l’effet néfaste pour le tourisme

En savoir plus : lire l’article complet de Ouest France

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Lire le Schéma régional éolien de 2012, annulé par le Tribunal de Caen (Fichier de 13 Mo) :

PDF - 13.2 Mo
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Le Canard enchaîné - 22 juillet 2015 - Eoliennes en mer, même pales peur !

Le Canard enchaîné - 22 juillet 2015

[...] L’Autorité environnementale regrette que la décision de développer l’énergie éolienne offshore n’ait pas été aussitôt accompagnée de l’effort de recherche approprié. Mais pourquoi s’inquiéter ? Les éoliennes, c’est écolo. Alors tant pis pour l’environnement...

En savoir plus

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France 3 - 12 juillet 2015 - Arromanches : les opposants au projet éolien offshore donnent de la voix

12 juillet 2015 - France 3

Arromanches : les opposants au projet éolien offshore donnent de la voix

L’association Libre horizon appelait ce dimanche à un rassemblement sur la plage d’Arromanches, site chargé d’histoire, pour protester contre le projet d’éolien offshore à Courseulles-sur-Mer à 10 km des côtes.

"Une solution, le libre horizon", scandait ce dimanche après-midi une cinquantaine de personnes réunies sur la plage d’Arromanches. Libre Horizon, c’est le nom de l’association créée pour s’opposer au projet du parc éolien offshore de Courseulles-sur-Mer. Ce dernier prévoit l’implantation de 75 éoliennes de 175m de haut à seulement 10 km des côtes.

L’association réclame une installation plus lointaine : au moins 20 km, afin qu’elle soit invisible depuis les côtes Bas-Normandes. Selon elle, le projet actuel "va venir profaner ce lieu de mémoire". Elle estime qu’il pourrait avoir un impact direct sur le tourisme dans la région.

Cet impact sur l’environnement a déjà soulevé de nombreuses interrogations parmi les gens ayant participé au débat public organisé l’an dernier. Si les photomontages réalisés par le maître d’ouvrage ont pu convaincre le public de l’intégration des éoliennes dans le paysage maritime, la proximité du parc avec les sites du Débarquement avait suscité de vives émotions notamment chez les étrangers.

Images d’Emilien David

Retrouver l’article sur le site de France 3

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Ouest-France - 11 juillet 2015 - Éolien : Libre Horizon mobilise à Arromanches

Ouest-France - 11 juillet 2015

Éolien : Libre Horizon mobilise à Arromanches

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Ouest-France - 29 mai 2015 - Parc éolien : dialogue difficile entre concepteurs et opposants

Ouest-France, 29 mai 2015

En Allemagne, aucun parc ne voit le jour à moins de 30 km des côtes. Ce parc est prévu à 10 km : si le projet reste à ce niveau là, on peut s’asseoir sur le classement de nos plages par l’Unesco.

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La Renaissance du Bessin - 29 mai 2015 - Courseulles, Parc éolien, le débat continue

La Renaissance du Bessin - 29 mai 2015

Les représentants du maître d’ouvrage, EDF, ont répondu aux nombreuses questions de l’auditoire.

Les critiques se sont concentrées essentiellement sur l’impact visuel des éoliennes dans le paysage, cheval de bataille de l’association de défense « Libre Horizon » créée au printemps 2014.

José Robert, membre de l’association : « elle n’est pas opposée aux éoliennes, mais milite pour leur éloignement à plus de 20 km comme les autres pays européens ».

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Ouest-France - 18 mai 2015 - Ils militent contre le projet d’éoliennes offshore de Courseulles

Ouest-France - 18 mai 2015

"Nous ne sommes paas contre les éoliennes, nous voulons les éloigner"

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France 3 - 6 mai 2015 - Le rachat polémique d’une entreprise d’éoliennes par EDF

Dans l’émission "Pièces à conviction" diffusée mercredi 6 mai, une enquête révèle que le rachat par EDF de SIIF, une entreprise spécialisée dans l’éolien, est émaillé d’irrégularités. Derrière ce rachat, Pâris Mouratoglou.

Extrait.


VIDEO. Pièces à conviction : le rachat polémique de la SIIF par EDF

Dans le secteur de l’éolien, cet homme est incontournable. Pâris Mouratoglou était, jusqu’en 2000, propriétaire de la SIIF. C’est à cette époque que le polytechnicien décide de vendre à EDF une partie de son entreprise spécialisée dans l’éolien. Et pour parvenir à se faire racheter par le groupe, l’homme a usé de certaines tactiques qui le font aujourd’hui soupçonner de fraude fiscale et d’escroquerie financière par le parquet financier.

Des investisseurs nécessaires

Pour que l’éolien se développe en France à partir des années 2000, "il faut que ce soit un business, et si c’est pas un business, il n’y aura aucun investisseur industriel dans le secteur éolien", explique à l’équipe de Pièces à conviction Jean-Louis Bal, président du Syndicat des énergies renouvelables. Et en en faisant un business, certains entrepreneurs ont tiré leur épingle du jeu. L’éolien va faire la richesse d’un homme, Pâris Mouratoglou.

Très discret, ce polytechnicien est un pionnier des énergies renouvelables et a fait fortune aux États-Unis dans les années 1980. En 1990, il fonde la SIIF, entreprise qui exploite des éoliennes d’abord en Guadeloupe, et ensuite en Corse. Avec son associé André Antolini, le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), il parvient à négocier deux opérations conséquentes : imposer le tarif d’achat financé par la CSPE et un beau mariage avec EDF.

Convaincu de l’intérêt pour le grand groupe d’entrer au capital de sa société, il entame des négociations efficaces avec EDF au début des années 2000. Et en 2004, la SIIF devient EDF Énergies nouvelles. Christian Stoffaes, directeur d’EDF entre 1991 et 2010, se souvient : "Il y a des entrepreneurs écologiques, Mouratoglou et d’autres, qui arrivent et qui disent à EDF : ’On va vous aider à développer une filiale de production indépendante. On apporte la compétence technique et surtout juridique, et vous apportez l’argent. On se partage les bénéfices.’ Et ça fait des sommes colossales." Les montants en question drainés par le marché avoisinent, pour le cas de la SIIF, le milliard d’euros.

Quand EDF rachète 700 millions d’euros d’actions à Mouratoglou

Quand en 2008, Pâris Mouratoglou revend ses actions à EDF, leur plus-value est d’au moins 40 %. Quelques-uns soulignent les dépenses inhérentes au rachat : le groupe va débourser 1,5 milliard d’euros pour devenir propriétaire à 100 % de sa filiale, le tout validé par l’Autorité des marchés financiers. Du côté de l’Assemblée nationale, un rapport épingle le montant : "Il semble qu’EDF n’ait pas suffisamment anticipé le potentiel de développement des énergies renouvelables et qu’en conséquence le groupe ait racheté EDF-EN à un prix élevé."

Difficulté supplémentaire, l’État n’a que peu récupéré son investissement à travers d’éventuels impôts : l’ensemble des actions rachetées étaient déténues par une holding au Luxembourg. "La raison de ce regroupement [d’actions, NDLR] au Luxembourg n’est pas fiscale", se défend Pâris Mouratoglou dans un mail.

Pourtant, en octobre dernier, le parquet financier a ouvert une enquête pour soupçon de fraude fiscale et d’escroquerie financière. De quoi ternir l’image des énergies renouvelables.

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La Manche Libre, 27 mars 2015 - Parc éolien de Courseulles : les recommandations de l’Autorité environnementale

La Manche Libre, 27 mars 2015

Avant même le début de l’enquête publique, l’Autorité environnementale, organisme du Ministère de l’environnement, se montre très critique sur les études d’impact réalisées par EDF pour le Parc éolien de Courseulles

Lire tout le rapport

PDF - 1.2 Mo

C’est désastreux... En substance :

  • les études d’impact ont été totalement bâclées, et les "appréciations rapides concluant à des impacts négligeables ou faibles" doivent être revues ...
  • Il est incongru de faire porter par le seul maître d’ouvrage (EDF) la charge des études d’impact sur un domaine manquant tellement de connaissance et de méthodologie... Il n’est effectivement pas étonnant que EDF nous dise que tout va bien, quand on ne regarde pas.

C’est sympa quand une Autorité indépendante dit à EDF de ne pas nous prendre pour des imbéciles...

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La Manche libre - 14 février 2015 - Un projet éolien contesté

La Manche libre - Le Bessin Libre 14 février 2015

Un projet éolien contesté

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Liberté - 12 février 2015 - Conseil municipal de Courseulles : entre parc éolien et débat d’orientation budgétaire

Liberté - Le Bonhomme libre - 12 février 2015

Conseil municipal de Courseulles : entre parc éolien et débat d’orientation budgétaire

On peut lire :

Le conseiller d’opposition, José Robert, membre de l’association Libre Horizon qui souhaite voir déplacer le parc éolien, s’est dit inquiet, car il estime que « ce projet porte une grave atteinte visuelle à notre paysage et notamment une gêne due à la luminosité renvoyée par les éoliennes sur l’horizon de part leur positionnement plein sud >> et qu’il est dommageable à la fois pour « les pêcheurs, car leur zone de pêche sera réduite de 50 km2, mais aussi pour le classement des plages du Débarquement au patrimoine mondial de l’UNESCO >>.

Lire l’article complet

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COE - 11 février 2015 - Où en est le développement de l’éolien offshore en Europe ?

Connaissance des Energies - 11 février 2015

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On lit avec intérêt dans cet article "Où en est le développement de l’éolien offshore en Europe ?" que :

  • Les implantations d’éoliennes offshore se font de plus en loin des côtes : elles sont situées en moyenne à 32,9 km des côtes
  • Ces implantations se font avec des profondeurs d’eau croissantes : profondeur d’eau de 22,4 m en moyenne

Et nous alors, on n’est pas foutu d’aller plus loin que 10 km des côtes ? Ou c’est juste pour que EDF et ALSTOM fassent plus de profit ?

Au passage, on lit aussi que malgré la puissance installée très prometteuse, le facteur de charge constaté est toutefois beaucoup plus limité : il est généralement compris entre 30% et 35% (contre plus de 75% pour le nucléaire).

Donc non seulement c’est moche, mais en plus c’est cher, ça marche mal, et il va falloir compenser par des centrales thermiques plus polluantes. Comment ça s’appelle quand on est nul sur toute la ligne ?

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Où en est le développement de l’éolien offshore en Europe ? Article paru le 11 févr. 2015 à 11h30

Le parc Gwynt y Mor au Royaume-Uni est l’une des 17 fermes éoliennes offshore connectées au réseau électrique en Europe en 2014. (©RWE)

A fin 2014, 2 488 éoliennes offshore sont reliées au réseau électrique en Europe (1)

Elles sont réparties entre 74 fermes éoliennes dans 11 pays. Leur puissance installée cumulée atteint près de 8 045 MW, soit l’équivalent de la capacité de 5 réacteurs nucléaires de type EPR. Leur facteur de charge est toutefois plus limité : il est généralement compris entre 30% et 35% (contre plus de 75% pour le nucléaire).

Plus de 99% de la puissance éolienne offshore installée en Europe est répartie entre 6 pays : • le Royaume-Uni : 4 494 MW avec 1 301 éoliennes offshore connectées ; • le Danemark : 1 271 MW avec 513 éoliennes ; • l’Allemagne : 1 049 MW avec 258 éoliennes ; • la Belgique : 712 MW avec 182 éoliennes ; • les Pays-Bas : 247 MW avec 124 éoliennes ; • la Suède : 212 MW avec 91 éoliennes. En 2014, 408 nouvelles éoliennes offshore ont été connectées au réseau électrique en Europe. Leur puissance cumulée atteint 1 483 MW, soit près de 5,3% de moins qu’en 2013 qui était l’année de plus forte croissance depuis l’émergence de cette filière. Actuellement, 12 parcs éoliens offshore sont en cours de construction en Europe. Ils devraient être mis en service d’ici 2016 et disposeront d’une puissance cumulée de 2 900 MW.

En France, deux appels d’offres ont été réalisés dans le domaine de l’éolien offshore. Ils ont abouti à l’attribution de 6 projets de fermes éoliennes d’une puissance cumulée avoisinant 2 920 MW. Elles seront progressivement mises en service à partir de 2018. Un nouvel appel d’offres devrait être lancé courant 2015.

Précisons que les implantations d’éoliennes offshore se font de plus en loin des côtes avec des profondeurs d’eau croissantes : les fermes éoliennes sont, à fin 2014, situées en moyenne à 32,9 km des côtes avec une profondeur d’eau de 22,4 m.

Près de 63% de la puissance éolienne offshore en Europe est installée en Mer du Nord. (©Connaissance des Énergies)

(1) Source : "The European offshore wind industry – key trends and statistics 2014", EWEA, janvier 2015.

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La Renaissance Le Bessin - 6 février 2015 - Courseulles, ils veulent faire éloigner les éoliennes

La Renaissance Le Bessin - 6 février 2015

Courseulles, ils veulent faire éloigner les éoliennes

José Robert et Dominique André sont de fervents défenseurs de leur patrimoine. Membres de l’association Libre Horizon, ils comptent bien faire modifier le projet éolien implanté au large de Courseulles-sur-Mer

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Ouest-France - 4 février 2015 - Courseulles - Parc éolien, les conseillers municipaux disent non à l’Etat

OUEST-FRANCE - 4 février 2015 - Courseulles-sur-Mer

Parc éolien : les conseillers municipaux disent non à l’État

À l’ordre du jour du conseil municipal, lundi soir, deux sujets concernant le futur parc éolien en mer au large de Courseulles : la concession d’utilisation du domaine public maritime et son raccordement, et l’avis sur la déclaration d’utilité publique avec mise en comptabilité du Plan local d’urbanisme (PLU) communal pour ce raccordement.

Francis Nicaise, conseiller municipal de la majorité, a expliqué cette concession, signée pour trente ans maximum, pour construire et exploiter le parc éolien sur 67 km2, se situant de 10 à 18 km des côtes.

« Une étude d’impact prend en compte les effets potentiels sur les milieux physique, vivant, humain, le patrimoine et paysage », rappelle-t-il.

RTE (Réseau transport d’électricité) sollicite une concession pour le tracé de la liaison électrique sous-marine reliant le poste électrique du parc éolien en mer au point d’atterrage sur le littoral, avec un corridor maritime sur 15 km de long. Le conseiller municipal de la minorité, José Robert dit son inquiétude. « Ce projet porte une grave atteinte visuelle à notre paysage sur 18 km. L’État réfléchira à son positionnement si les 25 communes concertées se manifestent : un parc plein sud, complètement éclairé, très lumineux sur l’horizon. Une comparaison : le ferry de Ouistreham est à 15 km, d’une longueur de 175 m, exactement la taille en hauteur des éoliennes, et on le voit très bien, continu José Robert. L’aspect dommageable pour la zone de pêche réduite de 50 km2 [...], l’aspect mémoire, car nous sommes très attachés à nos plages, leur classement à l’Unesco aurait des retombées touristiques très fortes, que l’on perdrait si on a un parc éolien ».

Michèle Tanné, élue de l’opposition, déplore l’absence d’études de modification de l’emplacement après les débats publics. « Notre vote est délicat, mais il faut faire remonter toutes ces remarques ». Quant à M. Dubois, élu de l’opposition, il est « favorable à la diversité des énergies mais s’abstient pour montrer l’importance pour nous, Courseullais, et porter à connaissance nos inquiétudes ».

Ainsi, le vote à scrutin public (avec indication du sens de vote de chaque votant, dans les délibérations) a obtenu trois voix contre et deux abstentions du côté de l’opposition. Pour le sujet de la mise en comptabilité du Plan local d’urbanisme (PLU) communal pour le raccordement, non convaincus et trouvant le tracé difficile, tous les membres de l’opposition ont voté à scrutin public contre, avec la seule abstention de Michèle Tanné.

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Ouest-France - 3 février 2015 - A Courseulles, l’association veut déplacer les éoliennes

A Courseulles, l’association veut déplacer les éoliennes, lit-on en Une du numéro du 3 février 2015.

Ouest-France, 3 février 2015

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Libre Horizon, une association d’habitants du littoral, propose d’éloigner le parc éolien de Courseulles-sur-Mer d’une dizaine de kilomètres au large. Elle estime pouvoir minimiser le fort impact visuel des 75 éoliennes prévues en face des plages du Débarquement.

Les membres de l’association Libre horizon proposent de déplacer le parc éolien à une dizaine de kilomètres plus au large.

"Libre horizon" craint les conséquences économiques ce projet. Elle propose de déplacer les éoliennes, dix kilomètres plus au large, pour minimiser l’impact visuel. « En déplaçant le parc éolien d’une dizaine de kilomètres plus au large, au-delà des 12 milles, on diviserait l’impact visuel par deux. » Créée il y a un an par plusieurs élus et habitants des communes du littoral, l’association Libre horizon tente de convaincre sur l’intérêt d’un compromis.

« L’implantation de 75 éoliennes sur une surface de 50 km2 aurait des incidences sur le tourisme, l’économie et irait à l’encontre de la procédure de classement des plages du Débarquement au patrimoine mondial de l’humanité, assure José Robert, conseiller municipal de Courseulles-sur-Mer et membre de l’association. Nous allons passer d’un paysage naturel à un paysage industriel, en s’attaquant à la mémoire de ceux qui ont débarqué ici en 1944. »

L’association qui a déjà rencontré le promoteur du projet et noue des contacts avec les services de l’État espère pouvoir déplacer ce parc éolien vers le large. « Les éoliennes devraient être hautes de 175 mètres, soit les deux tiers de la tour Eiffel. Elles seront quatre fois plus visibles que les cheminées du port du Havre. En les déplaçant de 10 km, elles ne représenteraient plus que deux fois la hauteur de ces cheminées, visibles de nos plages par beau temps. »

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France Inter - 26 septembre 2014 - Eolien et corruption, le SCPC tire la sonnette d’alarme

Éoliennes : le vent de la corruption

26 septembre 2014 - France Inter

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Ecouter l’émission de France Inter

Le Service central de prévention de la corruption tire la sonnette d’alarme. Le SCPC dénonce des dizaines d’affaires de prise illégale d’intérêts autour de l’éolien. Le nord, le sud, le centre, l’est : toute la France est concernée alors que le gouvernement prévoit de doubler le parc éolien existant d’ici 2020.

Le reportage de Claire Chaudière se situe au coeur d’une petite commune rurale de Basse-Normandie. Direction Saint George d’Annebecq, 140 habitants, dans l’Orne, aux portes du Pays d’Auge, où plusieurs élus d’un même conseil municipal ont été poursuivis pour prise illégale d’intérêts. Entre amertume et confidence, les habitants de cette commune déchirée par un projet éolien racontent.

Selon le SCPC, le Service central de prévention de la corruption (qui dépend du ministère de la Justice), le cas de Saint George d’Annebecq ne serait pas un cas isolé. En effet, de nombreux maires et conseillers municipaux français agiraient illégalement : ils votent, donnent leur feu vert à l’implantation d’éoliennes sur leur commune tout en ayant un intérêt personnel dans le dossier. Ils toucheront parfois des loyers pour avoir accepté l’installation d’une éolienne sur leur propriété privée. Un véritable revenu supplémentaire pouvant aller de 1.000 à 10.000 euros par an.

Pour les associations opposées à la filière éolienne, c’est toute une industrie qui est en train de se construire sur des bases illégales et des conflits d’intérêts. Les élus attaqués dénoncent de leur côté des poursuites abusives et clament leur bonne foi. Quant aux promoteurs éoliens, ils ne veulent pas faire les frais de ce qu’ils jugent être avant tout une croisade politique contre l’éolien.

Reportage signé Claire Chaudière, émission Secret d’Info, vendredi 26 septembre 2014 à 19h20 sur France Inter.

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La Manche Libre - 20 septembre 2014 - Le cours tranquille des éoliennes

La Manche Libre - 20 septembre 2014

Où en sont les promesses de construction des usines de Cherbourg avec les embauches à la clé ?

Depuis le rachat d’Alstom au printemps dernier par l’américain General Electric, le dossier des usines de Cherbourg semble patiner : « Le dossier suit son cours », nous dit-on (Merci vraiment pour cette transparence !).

Aucun permis de construire en vue, aucune explication sur les contretemps, aucune date annoncée ! On découvre que le permis de construire n’a toujours pas été déposé pour l’usine de pâles (350 emplois promis...) !

Les masquent tombent... Les emplois s’envolent mais les éoliennes nous pendent quand même au nez. On réagit ?

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Le Canard Enchaîné - 17 septembre 2014 - EDF cache le vent mauvais qui souffle sur ses éoliennes

Le Canard Enchaîné - 17 septembre 2014

Cachotteries aux actionnaires, dépréciation d’actifs, résultats en berne ...

la filiale Energies nouvelles aux Etats-Unis ne tourne pas rond.

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La Renaissance Le Bessin - 5 septembre 2014 - Une bombe d’une tonne neutralisée au large de Courseulles-sur-Mer

5 septembre 2014 - La Renaissance Le Bessin

Une bombe d’une tonne neutralisée au large de Courseulles-sur-Mer

Ce vendredi 5 septembre, peu après 9h, les plongeurs démineurs de la Marine nationale ont neutralisé une bombe allemande de 1 000 kg au large de Courseulles-sur-Mer.

Peu après 9h, ce vendredi 5 septembre, les plongeurs démineurs de la Marine nationale (Groupe de plongeurs démineurs de la Manche) ont neutralisé une bombe allemande de 1000 kg au large du Calvados, à environ 6 milles nautiques de Courseulles-sur-mer (environ 11 km).

La bombe avait été découverte en début de semaine par l’André Malraux, navire d’exploration archéologique affecté au service du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Ministère de la Culture et de la Communication). L’André Malraux, qui opère dans la zone du futur champ éolien de Courseulles-sur-mer, a également apporté son concours ce matin en servant de bâtiment base aux plongeurs démineurs.

Deux plongeurs démineurs sont intervenus sur l’engin, posé par environ 30 mètres de fond, afin de le neutraliser. Datant de la Seconde Guerre mondiale, la bombe contenait l’équivalent de 900 kg de TNT, ce qui représente une charge particulièrement importante.

Retrouver l’article en ligne sur le site du journal

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Le Figaro - 1er août 2014 - Première plainte contre la « taxe éolienne »

Le Figaro - 1er août 2014, par Delphine de Mallevoüe

Première plainte contre la « taxe éolienne »

Une Montpelliéraine assigne EDF en justice pour avoir prélevé un impôt déguisé, la Contribution au service public de l’électricité (CSPE) facturée aux consommateurs.

D’autres plaintes vont suivre. Rappelons que la CSPE représente 12% de la facture en moyenne et peut atteindre 15%.

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Le Figaro - 31 juillet 2014 - Eolien offshore un surcoût de 654 millions d’euros

Le Figaro - 31 juillet 2014

Eolien offshore : un surcoût de 654 millions d’euros

Les deux parcs éolien offshore attribués en mai 2014 au consortium mené par GDF Suez en Vendée et en Seine-Maritime entraîneront un surcoût pour les consommateurs de 654 millions d’euros par an, selon le régulateur de l’énergie.

Ce surcoût s’exercera via la CSPE (Contribution au service public de l’électricité), une taxe payée par le consommateur sur sa facture d’électricité

A ce prix là, on peut avoir notre mot à dire sur les emplacements, non ?

Pour en savoir plus :

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Le Figaro - 4 juillet 2014 - Parcs éoliens : alerte à la corruption des élus

Le Figaro - 4 juillet 2014 - Delphine de Mallevoüe

Le Service central de prévention de la corruption met en garde les pouvoirs publics sur un « phénomène d’ampleur » en France.

ÉOLIENNES Le stade des suspicions est dépassé. C’est désormais institutionnel : la prise illégale d’intérêts d’élus dans le développement de la filière éolienne est pour la première fois reconnue, non seulement comme un fait mais aussi une pratique répandue sur tout le territoire français contre laquelle les pouvoirs publics se doivent d’agir, et vite. C’est un constat et une alerte formulés par le Service central de prévention de la corruption (SCPC), une instance interministérielle dépendant du ministère de la Justice, qui fait entrer ces dérives pour la première fois dans son rapport d’activité 2013 concernant la prévention de la corruption en France et dans les collectivités territoriales.

Cet ouvrage à la distribution encore confidentielle a été adressé la semaine dernière à tous les parquets de France pour informer les procureurs de ce nouvel état des lieux du conflit d’intérêts. À la page 119 du document, que s’est procuré Le Figaro, le SCPC décrit un « phénomène d’ampleur » . « Le développement de l’activité éolienne semble s’accompagner de nombreux cas de prise illégale d’intérêts impliquant des élus locaux » , révèle le rapport, sur « une grande partie du territoire national »

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La Presse de la Manche - 21 juin 2014 - Ces 200 emplois qui se sont envolés

La Presse de la Manche - Samedi 21 juin 2014

Éolien : ces deux cents emplois qui se sont envolés

Le dossier d’enquête publique sur la future usine de fabrication de pales géantes d’éoliennes sur le port de Cherbourg révèle une mauvaise surprise. LM Wind Power ne parle plus des 350 emplois promis jusqu’à présent mais de 150...

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Reporterre - 5 juin 2014 - L’éolien offshore bénéficie aux industriels, pas à l’écologie

Reporterre, le quotidien de l’écologie Par Marc THÉRY - Jeudi 5 juin 2014 Sous les vivats de la presse et des politiques, deux nouveaux parcs éoliens en mer ont été attribués. Problème : ce secteur n’est pas rentable, il représente un surcoût important qui se répercutera sur la facture des consommateurs. Mais l’opération se fait au bénéfice des grands industriels.

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Daily Mail - 24 mai 2014 - Menace de déclassement par l’Unesco suite au projet de parc éolien de l’île de Wight

Daily Mail - 24 mai 2014

Un parc éolien monstrueux à côté de l’île de Wight : l’Unesco menace de retirer le statut de patrimoine mondial de côte jurassique suite aux plans de construction de 200 éoliennes offshore

Les éoliennes, couvrant une zone plus grande que Manchester, sont prévues seulement à 14 kilomètres au large de la côte jurassique.

En savoir plus : Lire l’article complet du Daily Mail

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Ouest-France - 22 avril 2014 - Jour J, la chasse aux épaves du Débarquement

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Les Echos - 29 janvier 2014 - L’éolien en mer entre dans une zone de turbulences en Europe

  • Des projets de plusieurs milliards d’euros ont été retardés ou annulés en Grande-Bretagne et en Allemagne.
  • Les gouvernements européens lèvent le pied sur le secteur, très coûteux en subvention

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Le Figaro - 25 novembre 2013 - Éoliennes, des maires attaqués pour conflit d’intérêts

Le Figaro - 25 novembre 2013 - Delphine de Mallevoüe

Des opposants à l’énergie éolienne font la chasse aux maires qui ont voté l’installation de parcs sur leur commune tout en étant propriétaires des parcelles, ce qui rapporte aux élus concernés plusieurs dizaines de milliers d’euros par an.

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Le Monde - 12 novembre 2013 - Berlin pourrait réduire le soutien de l’Etat aux renouvelables

LE MONDE - 12 novembre 2013 Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant)

Les marchés n’ont pas attendu la fin des négociations entre la CDU d’Angela Merkel, la CSU bavaroise et le Parti social-démocrate (SPD) pour réagir. Lundi 11 novembre, le fabricant d’éoliennes Nordex a perdu 16 % à la Bourse de Francfort. De fait, les vents en provenance de Berlin sont mauvais pour cette industrie.

Durant le week-end, le groupe de travail chargé de trouver un compromis sur la sortie du nucléaire d’ici à 2022 a défini les grands principes d’un accord qui, s’il est validé par les présidents des trois partis, va considérablement modifier la donne en matière d’énergies renouvelables.

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Les Echos - 4 novembre 2013 - Eolien en mer : incertitudes sur le premier appel d’offres

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La Gazette des communes - 24 octobre 2013 - L’investissement dans le tourisme de patrimoine rapporte plus de vingt fois la mise

On peut lire :

L’agence régionale du patrimoine de la région PACA estimait en 2013 : "la formule économique est simple : 1 € (investi dans le patrimoine) = 28 à 31 € (de retombées économiques en métropole) !"

Tout comptes faits, "L’impact économique national du patrimoine est plus de vingt fois supérieur à ce qu’il mobilise comme dépense d’investissement"

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La Gazette des communes - 11 octobre 2013 - Classement Unesco et retombées économiques

On peut lire :

"La fréquentation touristique de Bordeaux a augmenté de 50% depuis 2007, année du classement Unesco", constate ainsi Nicolas Martin, directeur de l’office de Tourisme de Bordeaux.

La cathédrale d’Albi a eu 30% de visiteurs en plus depuis son inscription à l’Unesco en 2010", répond en écho la mairie de la préfecture du Tarn.

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Le Point - 13 août 2013 - Allemagne : une ferme éolienne qui tourne à vide

Le Point - 13 août 2013

La transition énergétique imposée au pas de course par la chancelière Angela Merkel se heurte brutalement à un manque de préparation. Explications.

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Le Figaro - 13 août 2013 - Quand l’Allemagne fait tourner un champ d’éoliennes au diesel

Quand l’Allemagne fait tourner un champ d’éoliennes au diesel Le Figaro - 13 août 2013 - David Philippot

Une erreur dans la planification repousse l’inauguration du parc offshore Riffgat à l’an prochain. C’est une version moderne de l’usine à gaz, « made in Germany ». Le parc offshore Riffgat devait être inauguré samedi dernier au large de Borkum, une île de la mer du Nord située à la frontière des Pays-Bas. Trente majestueuses éoliennes de 150 mètres au-dessus des vagues ne demandent qu’à produire de l’électricité. Las. Une erreur dans la planification repousse leur inauguration à l’an prochain.

Pour l’instant, le parc ne peut fonctionner. Mais comme l’on craint que les turbines ne soient attaquées par le sel des embruns, il faut faire tournoyer les pales coûte que coûte. Le casse-tête vire au burlesque : des groupes électrogènes doivent en effet apporter l’alimentation nécessaire au refroidissement des turbines et à l’éclairage aérien du parc… Gourmandes, les éoliennes consomment 22.000 litres de diesel par mois. Ces éoliennes ne peuvent pas utiliser le courant qu’elles produisent pour leur propre consommation.

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Le Monde - 5 juillet 2013 - La mafia investit dans les parcs éoliens pour blanchir son argent

Le Monde, 5 juillet 2013 Les mafias italiennes ont considérablement diversifié leurs activités criminelles et investissent dans le secteur des énergies renouvelables pour blanchir leurs revenus illégaux et bénéficier des aides européennes, révèle le dernier rapport publié jeudi 4 juillet par Europol.

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Le Monde - 2 juillet 2013 - Un parc éolien en face des plages du Débarquement...

Le Monde, 2 juillet 2013 Calvados, par Martine Valo, envoyée spéciale.

La boutade régionale promet qu’avec le climat normand, les éoliennes, on ne les verra même pas. En ce début de saison estivale, les couleurs du Calvados – vert tendre, bleu délavé – viennent la contredire. Touristes belges et britanniques se croisent sur le site panoramique au-dessus d’Arromanches-les-bains, où la vue embrasse les plages du Débarquement. A l’horizon dégagé file un petit voilier : c’est là que devrait se dresser, à partir de 2015, l’un des premiers parcs éoliens offshore français. Composé de 75 mâts de 100 mètres de haut – 175 mètres avec leurs pales –, de 1 500 tonnes et d’une puissance de 6 mégawatts, le projet industriel fait souffler un vent de polémique. Le devoir de mémoire du "jour le plus long" est-il compatible avec la transition énergétique conduite au nom de l’avenir de la planète ? On a eu beau rassurer les représentants des vétérans du 6 juin 1944 – non, les éoliennes ne seront pas érigées sur les plages, mais à une distance comprise entre 10 km et 18 km de la côte –, l’émotion demeure.

Eloignées d’un kilomètre les unes des autres, les machines occuperont 50 km2. Amaury de Lencquesaing pose ses clés de voiture sur la table d’orientation pour matérialiser leur emprise à cheval sur les zones Gold et Juno, où les Alliés se sont jetés dans la bataille le 6 juin 1944. "Elles seront visibles jusqu’au Havre, ce n’est pourtant pas la question esthétique qui me gêne, mais celle du souvenir, assure ce conseiller municipal du bourg voisin de Crépon. Pour une production d’énergie infinitésimale, on va mettre à mal notre devoir de mémoire."

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Les Echos - 4 avril 2013 - L’Italie saisit le bras armé de la Mafia dans l’éolien

LES ECHOS - 4 avril 2013 CORRESPONDANT À ROME PIERRE DE GASQUET

La justice a ordonné la saisie de 1,3 milliard d’actifs d’un poids lourd italien de l’éolien.

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Le Monde - 6 avril 2012 - Parc éolien en mer de Courseulles-Arromanches : EDF, Alstom et Dong Energy l’emportent

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Les Echos - 2 août 2010 - Le label Unesco encourage le développement touristique

On peut lire :

Le classement d’un site sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco constitue un atout majeur pour le développement touristique et donc économique

La Cité de Carcassonne, classée au patrimoine mondial depuis 1997, reçoit 3 à 4 millions de visiteurs par an. Le « label" Unesco ayant fortement stimulé le tourisme. L’aéroport et la présence de la « low cost" Ryanair ont accru les offres pour les touristes venant d’Angleterre, d’Irlande et de Belgique.

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Le Monde - 13 novembre 2009 - Eoliennes : "le nouveau business plan de la Cosa Nostra"

Le Monde, 13 novembre 2009

Quatre mandats d’arrêt ont été lancés et sept parcs éoliens d’une valeur de plus de 153 millions d’euros placés sous séquestre lors d’une opération baptisée "Autant en emporte le vent" contre les escroqueries dans le secteur de l’environnement en Italie, a annoncé jeudi 12 novembre la police d’Avellino, dans le sud du pays.

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La Manche libre - 18 juin 2008 - Eoliennes en mer : des géantes au large du Bessin

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