NON !

Ce qui nous attend si on ne fait rien

Différentes simulations visuelles sont faites par EDF Energies Nouvelles :

http://www.debatpublic-eolien-en-mer-courseulles.org/PHOTOMONTAGES/carte.html

Un rapport d’expertise accompagne ces simulations :

PDF - 428.8 ko

On y lit notamment page 10, que les plages Gold et Juno sont dans une "zone critique"  : les éoliennes sont vues "selon 60 minutes d’arc environ, soit environ la taille de deux pleines lunes, ou encore celle de l’ongle d’un doigt à bout de bras"

L’expert à l’origine de ce rapport, Jean-Marc VEZIEN (Ingénieur de Recherche CNRS) faisait la comparaison suivante lors de la réunion du débat public à Arromanches le 12 juin 2013 : "C’est comme si vous preniez un petit bâtonnet de 1,5 cm, et vous le mettez à un mètre de vous. C’est ça la taille effective d’une éolienne vue depuis Arromanches ou Courseulles"

NB : rappelons qu’il y en a 75...

Le rapport d’expert précise : "A cette distance, les observations météorologiques montrent que les éoliennes les plus proches du rivage seront visibles 75% du temps, l’impact visuel est fort dans cette zone"

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Il est techniquement et économiquement possible de déplacer hors de vue le parc éolien de Courseulles-sur-mer. Mobilisons-nous pour que les pouvoirs publics, les élus et les industriels étudient avec sérieux la proposition de Libre Horizon

Un site plus au large

Nous proposons de repousser au-delà des 12 miles marins l’implantation du site, afin de mieux préserver l’environnement, la navigation, la faune et le patrimoine historique.

Cette option est techniquement et économiquement possible, elle libérera l’horizon des lieux de mémoire.

EDF et RTE n’ont ni donné suite à nos différentes demandes de rendez-vous pour présenter notre projet ni étudié l’hypothèse d’éoliennes flottantes, pourtant présentée comme opérationnelle dès 2015.

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En détail :

  1. L’implantation du champ des éoliennes est reportée de l’autre côté de la fosse du Parfond, sur des fonds de profondeur équivalente, donc sans surcoût.
  2. Les 10 km supplémentaires du câble de liaison sont compensés par le rapprochement du site avec les grands ports du Havre et de Cherbourg.
  3. A 20 km de la côte au lieu de 10, l’impact visuel est considérablement amoindri :
    • la hauteur apparente est divisée par plus de 2 (effet cumulé de la distance et de la rotondité de la terre),
    • de même, la largeur du champ sur l’horizon subit une réduction similaire.
  4. Les routes maritimes au départ du Havre et de Ouistreham ne sont pas impactées.
  5. On redonne aux ports de Courseulles et de Port en Bessin leurs zones d’évolution inchangées pour la pêche et la plaisance.
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Même les cheminées du Havre, à 55 km, sont visibles !

  • En juillet 2014, les deux cheminées du Havre ont été visibles d’Arromanches 20 jours sur les 31, alors qu’elles sont à 55 km à vol d’oiseau d’Arromanches et à 45 km de Courseulles.
  • La taille apparente des éoliennes à 10 km des côtes est 4 fois plus grande que celle des cheminées du Havre, compte tenu de la courbure de la terre.
  • En les repoussant de 10 km, la taille apparente n’est que de 2 fois.
  • Ne baissons pas les bras !
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Les points clés

  • Déplaçons la zone d’implantation 10 km plus au large
  • C’est possible : les fonds marins y sont de profondeur équivalente, sans surcoût de construction
  • Les routes maritimes principales sont non perturbées
  • les zones d’évolution sont inchangées pour la pêche et la plaisance
  • L’impact visuel est quasi nul depuis la côte
  • De la sérénité pour les 30 prochaines années !